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Sep 22

Le difficile deuil du p’tit dernier

Je sais que sur ce blog c’est plutôt rigolade et compagnie, aussi j’ai longuement hésité à écrire les mots qui suivent. Mais, décidant que ce blog était aussi mon espace d’expression libre et que j’avais besoin de mettre des mots sur mes préoccupations, je me lance et voilà un récit, qui manque certainement de pudeur, dans lequel je me livre, mais qui va j’espere m’aider.
nAprès la naissance de MissT et les heures sombres qui l’ont suivie (ici, là et là), Drum et moi avons décidé de fermer la porte à clefs. Deux enfants c’est parfait, une fille et garçon, le choix du roi comme ils disent. J’ai enfoui mon rêve de famille nombreuse et me suis rangé à l’opinion de mon Drum : deux c’est mieux.
nJusqu’à il y a peu de temps, j’étais totalement à l’aise avec cette idée, jusqu’à ce que cette envie sourde revienne me tarauder les entrailles.
nJe veux un enfant !
nBon sang que j’aimais vous avoir en moi mon grand GumBoy, ma petite MissT, comme j’étais fière de porter vos vies. Je ne verrai jamais ta petite bouille mon petit Dylan ou ma petite Brenda, je ne saurai jamais si tu as mes doigts en forme de carotte ou torse velu de ton père.
nNous ne serons jamais comme les cinq doigts de la main.
nJ’ai un peu de mal a prendre du recul avec cette envie, je sais qu’elle est complétement déraisonnable, qu’elle défoncerait notre budget

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