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Mar 07

Le prix du travail à temps partiel – suite

Hier je t’ai laissé en plein milieu d’un récit difficile, l’histoire de cette lente montée en pression jusqu’à l’explosion, le récit de cette souffrance que je ressentais dans mon service, un service difficile avec beaucoup de turn-over et une incertitude permanente. Je t’ai laissé dans le cabinet du médecin, c’était en novembre et le billet est ici.

Double peine

Je suis en arrêt depuis ce jeudi soir, mon médecin a tenu a me voir tous les 2 jours. Je dors enfin, ou plutôt je sombre dans un sommeil sans rêves aidée par un médicament. Dormir, ça fait de longues semaines que c’était devenu un problème, j’étais trop stressée pour y parvenir. 

Je passe le week-end à réfléchir, à me dire que nous allons trouver une solution ensemble avec ma société (qui est une très grosse boite), qu’elle passe par une médiation entre moi et mon service, ou un changement de service tout simplement. Je suis ouverte à toute proposition qui pourra me donner un nouveau souffle, je ne m’attend pas du tout à ce qui va m’arriver le lundi matin.

Un courrier recommandé

entretien_prealable.jpg

Je m’effondre littéralement, je hurle, je vagis, je pourrais m’arracher la peau des joues à ce moment. Je fais une crise de nerfs incroyable, je ne peux pas croire ce que je viens de lire. Je suis à l’envers à cause d’une situation qui a été créée par ma hiérarchie et la seule réponse que mon entreprise m’envoie c’est une menace, une punition, à moi la victime! A aucun moment je n’ai douté que la cause de tout cela vient de ma demande de temps partiel, je sais que je suis la victime d’une nana qui me considère comme une faible, elle qui a choisit de n’avoir ni mec ni gosses. 

Moi j’ai la double peine, j’ai toujours été une collaboratrice compétente et appréciée. J’ai de nombreux collègues qui m’apprécient, d’anciens supérieurs qui ont loué mon efficacité professionnelle. D’ailleurs mon téléphone n’arrête pas de sonner, ce sont eux, qui s’inquiètent. Ceux qui m’ont entendu crier quelque chose à propos de mes enfants, ceux qui s’inquiètent de ne pas me voir revenir.

On me conseille tel ou tel délégué du personnel, on me dit de ne pas y aller seule, on me dit de prendre rendez-vous avec un avocat.

Mais je ne vais pas bien, cela fait des jours que je ne me suis ni habillée, ni maquillée. J’erre dans la maison. Il y a des jours ou je me lève avec une chape de plomb si énorme qu’il m’est presque impossible de poser un pied par terre. Emmener les enfants à l’école est une épreuve, je ne suis bien que recroquevillée en position fœtale dans un bain brulant. Tout est devenu trop difficile (heureusement il y a mes amies qui se reconnaitront, qui ont fait en sorte de ne jamais me laisser seule une journée complète, des cœurs sur vous)

Les jours où j’ai un regain de vitalité je suis en rage, j’ai une colère incroyable au fond du ventre, une colère qui déteint sur toute la famille. Il ne se passe pas un jour sans que MissT morde, GumBoy devient violent à l’école.

Tous de mèche

Le jour de mon entretien arrive. J’ai eu un délégué du personnel au téléphone, il m’assistera. Le matin même je dois rencontrer l’infirmière, la médecine du travail et préparer mon entretien avec le délégué.

Rendez-vous très sec avec l’infirmière, elle me dit que j’ai fait une faute, qu’il est normal que je sois convoquée, que j’ai fait un scandale en leur demandant à tous d’aller se faire foutre.

Sauf que ce n’est pas ce dont je me souviens. Je me souviens effectivement d’avoir juré, en pleine crise, enfermée dans les toilettes. Mais jamais, jamais je n’ai jamais envoyé se faire foutre mes cheffes. Enfin puisque l’infirmière le dit, c’est peut être vrai ? peut être que je ne m’en suis pas rendue compte ?

Elle me fait passer dans le bureau du médecin du travail. Pendant 3/4 heures je raconte à nouveau et je pleure. J’insiste sur les conditions particulièrement stressantes de ce service, qui a poussé plusieurs collaborateurs à partir, même à abandonner son poste pour une collègue. Elle me regarde au dessus de ces lunettes et me dit « Pourquoi avez vous sollicité un rendez-vous avec moi ? Je ne peux rien faire, surtout que vous êtes en pleine procédure disciplinaire » Les bras m’en tombent, elle s’en fout, ou elle aussi est de mèche, ou on l’a briefée. 

J’ai ensuite rendez-vous avec le délégué du personnel, lui pense clairement que je vais avoir une avertissement, au pire un blâme. Je lui raconte mon histoire, à son avis je paie ma demande de temps partiel, il me révèle que je ne suis pas la seule. Pour lui, la solution passe par un changement de service, cette solution me convient. Après tout je suis attachée à cette société, j’y ai mes habitudes, j’ai des avantages sociaux. Et puis je n’ai aucune envie de tout recommencer à zéro ailleurs, j’ai 33 ans et le confort de ma situation (même pourrie) me semble plus facile.

L’heure de l’entretien arrive, je suis décomposée. Le RH présent me reproche donc d’avoir quitté mon poste sans autorisation ce jeudi à 16h20 au lieu de 17h30, ce qui constitue un abandon de poste et qui plus est, en étant en larmes. Alors que j’étais résolue à ne pas prononcer un mot, le délégué du personnel m’enjoint à raconter pour la énième fois mon histoire, je m’exécute, je pleure encore et toujours. Je suis une loque.

Le RH me rétorque que de toutes façons j’ai des antécédents, que ce n’est pas la première fois qu’ils ont des problèmes avec moi. Et si je n’étais pas sens dessus dessous je pourrai rire en l’entendant me reprocher d’avoir été mal garée dans le parking 6 mois plus tôt, ou m’esclaffer lorsqu’il m’accuse de violence verbale envers les service paie, le jour ou j’ai envoyé un mail cordial de demandes d’explications sur mes congés. Quand on n’a rien, on invente n’est ce pas …. ridicule, mesquin, voilà comment tourne cet entretien.
En sortant, le RH m’annonce que je vais avoir la notification de la décision dans 3 jours.

10 jours plus tard, de nouveau un courrier recommandé. J’ai stressé pendant 10 jours et je suis épuisée. J’ouvre fébrile et lis en diagonale jusqu’à tomber sur le mot « licenciement »

Je suis virée

Et paradoxalement, dans ma poitrine quelque chose se dénoue. Comme lorsqu’on coupe le fil d’un ballon pour le laisser s’envoler. Je suis virée et ça me soulage. Je suis virée et c’est presque une bonne nouvelle.

Préavis

Mon entreprise a refusé que je sois dispensée de mon préavis de 2 mois. Elle a aussi refusé que je réintègre les locaux. Alors que j’allais beaucoup mieux j’étais forcée de rester en arrêt maladie. Mon médecin devenait fou. Lorsque enfin ces 2 longs mois ont été terminés je n’ai eu aucune nouvelle de mon entreprise. Pas de rendez-vous, rien, juste mes documents par courrier recommandé. Je suis partie ce jour de novembre en panique totale et je n’ai jamais eu le droit de remettre les pieds dans mon service, pu récupérer mes affaires personnelles. Pestiférée pour avoir craqué sous la pression.

Aujourd’hui

Aujourd’hui je réalise un bilan de compétences, je suis inscrite à Pôle Emploi, je me prépare à tout changer pour mieux, j’ai beaucoup d’idées même si l’inactivité me pèse. J’ai enfin du temps pour mes enfants, je ne suis plus en colère et ils vont bien. J’ai des projets plein la tête et je suis ouverte à toutes propositions. Quand à ma cheffe, j’ai récemment appris qu’elle ne dit plus bonjour aux amies que j’ai dans l’entreprise et qu’elle raconte à qui veut l’entendre que je ne faisais pas mon boulot, que j’étais incompétente et tu sais quoi ? J’ai presque pitié pour elle.

(55 commentaires)

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  1. marie zibouiboui

    C’est l’estomac noué que j’ai lu ton récit. J’ai été licenciée moi aussi mais pas du tout dans les mêmes conditions que toi et même si ce fut difficile, ce fut beaucoup moins épouvantable.
    nJe suis heureuse que tu ailles mieux et je suis sûre que d’ici quelques temps tu te diras que finalement cette horrible conne t’a offert une nouvelle vie (bon peut-être pas tout de suite hein !).
    nJe te souhaite plein de belles choses et de réussir dans tes nouveaux projets !

  2. malise

    J’ai été suspendue à tes mots pendant ton récit. Je n’en reviens pas de la façon inhumaine dont tu as été traitée. Tu as sans doute raison, au final, cette décision t’aura été salutaire. Je suis heureuse de lire que tu as de nouveau le pied à l’étrier et de nouvelles perspectives qui te plaisent.

  3. Allegories

    Oh la vache, ton récit me remue au fond du bide. Je ne comprend même pas comment on peut en arriver là. Ils ont le droit de t’interdire l’accès à ton ancien poste pour récupérer tes affaire personnelles? Je suis heureuse que tu te sente mieux aujourd’hui et tu arrives à remonter la pente. J’espère de tout cœur que tu trouveras un travail dans lequel tu te sentiras bien et épanouie et aussi que quelqu’un aura la force de porter plainte contre cette entreprise pour harcèlement moral!

  4. mattyllde

    Dans une ancienne vie j’ai travaillé dans le privé et ton histoire m’a rappelé comment j’ai appris que les mères pouvaient travailler à 80% (j’étais alors nullipare): les chefs ralaient après une responsable qui voulait reprendre à 80%, ce n’était vraiment pas cool de sa part…. pfff…. c’est très courant tout ça, quels bandes de machos (même les femmes!) Bises et je me doute que tu te sentes soulagée…

  5. Amandine

    Je ne sais pas si tu auras un jour un recours devant la justice mais là j’ai juste envie de te faire un gros câlin et de te dire que heureusement tout ça est derrière toi et que tu trouveras 10000 fois mieux j’en suis certaine^^ mouahhhhhh qui claque!

  6. nini chaussoy

    Bonjour,
    npremière fois que je réagis à un post sur une webzine mais je doit dire que votre histoire m’a totalement bouleversée, il n’y a vraiment aucune justice et aucune compassion dans le monde du travail j’ai la boule au ventre en vous lisant et je me dit qu’après tout malgré ce moment très difficile il vaut mieux partir de la bas et être bien dans sa tête que de subir des situations complètement horribles, on sais très bien où ça a mener certains malheureux.
    nDe tout cœur avec vous et je vous souhaite de remonter la pente au plus vite et que ces cheffes entendent parler du bruit de votre succès à en crever de jalousie !!!!

  7. Capise

    Je suis juste atterrée de lire ton récit…. On pourrait penser qu’une grosse boîte prenne + soin de ses salariés (ô naïveté quand tu nous tiens). Heureuse de voir que tu rebondis en tout cas !! Du temps pour tes enfants et des projets à gogo 🙂 🙂

  8. mamanbavarde

    Emma, you rock. Tu es une battante, ce sont des enflures.

    nnn

    Ce licenciement, c’est un tremplin pour une nouvelle vie, plus sereine, avec du rêve.
    nUn mec que tu connais bien a dit « ta vie est un jeu »… j’espère qu’elle le sera tous les jours. Love.

  9. Alice

    Ton récit me fait froid dans le dos….Nous ne sommes vraiment que des pions…tu vas mieux, les petits rockers aussi et c’est l’essentiel. J’espère que tu trouveras un chouette projet mais je n’en doute pas….Pleins de bonnes choses « presque » voisine 😉

  10. Marie GrainedeCailou

    Je t’envoie plein d’onde positive pour cette nouvelle vie loin de ces imbéciles !
    nTon récit m’a retournée ! Je suis en colère pour toi !
    nC’est inadmissible ce qui s’est passé !
    nJe te souhaite un avenir professionnel des plus riche et des plus épanouissant loin de ces sociétés qui nous considèrent périmées dès qu’on met nos ovaires en marchent.
    nPlein de poutoux chaudoudoux.

  11. mamanL

    Quel courage pour écrire tout ça. Je suis sur le cul, comment peut-on aujourd’hui en 2014 en arriver là pour une simple demande de temps partiel. Je suis sûre que finalement tu vas être tellement plus heureuse et épanouie dans cette nouvelle vie qui s’ouvre, et tu as raison cette cheffe, il faut juste en avoir pitié, ça sent la frustration et la jalousie à plein nez.
    nCourage, et profites de tes enfants 🙂

  12. Milie

    Mais quelle bande de trous du cul !
    nTu n’envisages pas les prud’hommes ?
    nJe te fais plein de gros câlins (nichons contre nichons…)

  13. Rach'l LH

    J’espère pour toi que ce licenciement sera pour toi une chance de faire quelque chose que tu aime et surtout dans un endroit ou tu te sentiras bien.
    nCes gens là ne méritent pas des personnes comme toi, un jour j’en suis sure tu prendras ta revanche……….Courage

  14. lexou

    Incroyable ton histoire, il y a vraiment des gens horribles, méchants, les bra sm’en tombent.Je te souhaite de bien rebondir, de faire ce que tu aimes et surtout de garder ton sourire!bon courage

  15. Sorci

    Ton histoire ressemble beaucoup à la mienne…
    nMoi, c’était parce que j’avais osé me marier avec un membre de la société. J’ai reçu mon courrier préalable à l’entretien pendant mes jours de congé précédant le mariage, et j’ai pris la porte comme ça… Motif : envoi d’un mail non professionnel. Le truc qui s’échange au quotidien, à longueur de journées, dans ce genre de boite. Seulement, j’ai pris la porte, et j’ai même perdu aux Prud’hommes… Et mon mari, qui était délégué du personnel, a été harcelé jusqu’à ce qu’il quitte la boite, puisqu’ils pouvaient difficilement le licencier.
    nC’était il y a dix ans, et j’ai toujours un goût amer dans la bouche quand j’y repense.
    nMAIS : j’ai refait ma vie, repris mes études, aujourd’hui je fais un métier que j’adore avec une équipe que j’adore, et je suis toujours mariée avec celui qu’ils auraient préféré que je n’épouse pas, alors… Peut être que je devrais les remercier (ces enc****) 🙂 Je t’envoie plein de courage, plein d’ondes positives, plein de force pour avancer, tu vaux bien mieux qu’eux ♥

  16. Karya

    J’espère de tout cœur que ce soit le début d’un nouveau chapitre dans votre vie, forcément meilleur, plus beau. Bises.

  17. Lauréa

    Hé Béh :/ ton histoire me retourne le bide, je trouve ça déguelasse ce genre de comportement.
    nJ’espère qu’à partir de maintenant ça ira mieux et que ton avenir est rempli de rayons de soleil 🙂

  18. Le monde de Lali

    C’est grave tout ça ….
    nPourquoi le gens sont méchants comme ça …. ?!?!

  19. Maud

    « quand on a rien, on invente » : c’est trop vrai !! 😉
    nTu en sors la tête haute, c’est l’essentiel. Soulagée, et pleine de rêves. Une famille aimante. Je crois que tout y est. Bonne continuation.

  20. coralie de cetaitcommentavant

    Je suis en colère pour toi !
    nJe plaindrais presque ta cheffe qui doit finalement avoir bien du mal a trouver le sommeil !
    nJe te souhaite de trouver une autre voix où tu t’épanouiras et tu mettras de coté ces moments douloureux !

  21. working mum

    punaise…. j’ai envie d’écrire « ma pauvre » car quelle angoisse… mais ce n’est pas le bon terme… Oui c ‘est dur de connaitre cette situation de chomage dans ce contexte de crise mais c’est géniale que tu le vois déjà comme une opportunité…. et qui accepterait cette situation d’harcèlement?? as tu pensé à les attaquer en prud’hommes ou tout cela est déjà derrière toi? plein de bonnes ondes pour la suite

  22. sophie-mum

    oh ma pauvre un calvere, une honte de la part de ta boite de traiter du personnel comme ça.
    net cette pauvre responsable moi aussi j’ai de la peine sa vie doit etre bien triste

  23. Mel

    Je suis impressionnée de lire tout ça. Je savais que certaines entreprises étaient vraiment prêtes à tout pour ne pas faciliter notre rôle de mère et de collaboratrice… Dans mon ancienne boite, dès que tu avais un môme tu étais mise au placard et les remarques fusaient… J’admire ton courage.

  24. Môman Imparfaite

    Avec le recul c’est un mal pour un bien, une nouvelle vie s’ouvre devant toi, pleines de nouveaux projets.
    nLes conditions de ton licenciement sont révoltantes ( et je suppose que cela n’est malheureusement pas un cas isoler).
    nPleins de Mouahhhhhhhh pour la suite!

  25. alex mama chouch

    Putain j’ai envie de Chialer pour toi !!! envie de tout péter !! Moi qui te vois toujours avec un beau sourire une joie de vivre inébranlable !! la preuve que non !! tu es un petit chou à la crème toi <3

    nnn

    comment peut on faire une telle lettre
    nComment peut on faire subir ça à qq1 qui vraisemblablement à envie de rester mais veut seulement mieux pour elle et donc pour l’entreprise aussi 🙁
    nc’est Dégueulasse !!!!!!
    nPleins de Bisous même si ça ne va rien changer !!!
    nBON COURAGE

  26. alex mama chouch

    Putain j’ai envie de Chialer pour toi !!! envie de tout péter !! Moi qui te vois toujours avec un beau sourire une joie de vivre inébranlable !! la preuve que non !! tu es un petit chou à la crème toi <3

    nnn

    comment peut on faire une telle lettre
    nComment peut on faire subir ça à qq1 qui vraisemblablement à envie de rester mais veut seulement mieux pour elle et donc pour l’entreprise aussi 🙁
    nc’est Dégueulasse !!!!!!
    nPleins de Bisous même si ça ne va rien changer !!!
    nBON COURAGE

  27. PetitDiable

    J’en ai les larmes au yeux…une véritable machine à broyer les gens!!!

  28. alameresi

    Même si ce fut épouvantable, ce licenciement sera certainement salutaire pour toi. Je suis sûre que tu vas rebondir et réaliser de superbes choses !

  29. bbb's mum

    Quel courage de mettre en mots ces moment si pénibles !
    nJe te souhaite le meilleur pour tout ce qui est devant toi , plein de bonheur et des bisous

  30. Miss Figolu

    ouch ! voila un récit… qui me laisse sans mots !
    nD’un coté c’est la libération mais en meme temps un futur incertain… je crois que j’aimerais, à l’instant meme, qu’on prenne la décision pour moi même si ce n’est pas simple… tu semble tellement plus sereine… apres !
    nCourage et bravo pour avoir pu poser les mots sur tes maux !

  31. Cassia

    Je n’ai qu’un conseil : prudhommes. Vraiment. parole. Libérateur et justifié. Bisous. (et ça peut te rapporter des indemnités pour le préjudice subit)

  32. Ninie Pouce

    J’ai lu cette phrase :  » Il y a des jours ou je me lève avec une chape de plomb si énorme qu’il m’est presque impossible de poser un pied par terre « 
    nJe le vis tous les jours ou presque… Et je me dis que j’ai bien fait d’aller voir mon doc pour me faire arrêter. J’ai pas mal de soucis perso, notamment un travail de deuil en cours, et beaucoup de stress et d’ennui au sein de mon job. Impossible de me lever le matin ou d’avoir une quelconque énergie pour quoi que ce soit. Je me voilais la face en me disant que c’est pire pour certains, je ne me donnais pas le droit d’aller mal.

    nnn

    Et puis en fait, on a le droit. Et je suis outrée de voir comment ton entreprise t’a traité. Si tu veux mon avis, rien ne sert de travailler pour des gens qui n’ont aucune considération pour toi, même si tu es un « mauvais élément » pour X raisons, il y a des façons de faire et de traiter les gens. Ce licenciement t’ouvre la porte vers le renouveau et je te souhaite de te réaliser dans ta nouvelle vie pro.

    nnn

    Des bisous

  33. Allychachoo

    Quelle histoire, je te souhaite tout le meilleur pour la suite ! Ce n’est que la possibilité d’un rebond radieux pour l’avenir !
    nTu n’as pas pensé à recourir aux prudhommes ?
    nQuoi qu’il en soit, l’important c’est d’aller de l’avant, bon courage et sers toi de cette expérience pour en retirer du positif pour toi, c’est tout ce qui compte.

  34. aurelieb

    Quel récit poignant!
    nIl va falloir du temps pour laisser tout ça derrière toi, mais il était temps d’en finir… et j’ai hâte de connaître tes projets!!
    nBonne continuation, et profite bien de tes ptits rockeurs!

  35. mamanpadawan

    putain…..merde ça me dégoûte de voir à quel point les gens peuvent être cons!franchement j’ai les larmes aux yeux de lire ton récit et ça me sidère de voir qu’il faut encore se battre pour affirmer son droit d’être parent, parce que c’est ça le soucis on doit se justifier d’être des parents!!!!!je suis de tout coeur avec toi et je suis sure que tu vas rebondir et trouver une boite plus en accord avec ta façon de vivre!

  36. Marylin

    Ma pauvre…
    nOn ne se connait pas, mais je compatis tant que je peux.
    nJ’ai vécu quelque chose de ressemblant il y a quelques années, et franchement j’ai cru que je ne remonterais pas à la surface…

    nnn

    Mais heureusement, si.
    nEt même, j’ai pris de décisions que je n’aurais peut-être jamais prises sans ça…
    nDonc, courage, tu vas trouver TA solution, et celle de personne d’autre, c’est promis !

    nnn

    Et tu n’es pas la seule dans ce cas : des amis – hommes, femmes, même combat – s’en prennent plein la tête en ce moment pour pas un rond parce que leur entreprise (grosse, petite peu importe) a besoin de licencier à peu de frais.

    nnn

    Bref, COURAGE, la vraie vie est ailleurs !!
    nCOURAGE !!

  37. aggie

    En lisant ton récit, je me dis que c’était presque une fleur que tu leur faisais en allant bosser dans cette boîte.
    nTon énergie et ta personnalité seront beaucoup mieux ailleurs qu’auprès de ces cons. Dommage pour les collègues sympas qui restent là-bas et qui ne méritent pas cette odieuse hiérarchie.

  38. missbrownie

    Je suis certaine que tu vas trouver une reconversion qui déchire <3

  39. Sarah

    P***** ! Hallucinant… Mais comment on peut maltraiter autant les gens ? Est ce que tu va les attaquer aux prud’hommes ? y faut leur faire mordre la poussière ces gens là !

    nnn

    Bon courage dans ta reconversion ! refait toi une santé d’abord… tu mérites de te poser un peu pour prendre du recul et envisager les possibles !

    nnn

    moi j’ai eu besoin, alors que cette période de chômage commencé à durer, à faire appel à un coach. elle m’a dit qu’être émotive était une chance et pas un défaut. avoir des émotions permet d’être quelqu’un d’humain, à l’écoute, qui sait prendre du recul, se remettre en question etc. (tout ce que tes cheffes n’avaient pas). Le problème c’est gérer ses émotions pour ne pas se faire submerger.

    nnn

    Bref c’est une grande force !

    nnn

    des bisous à toute la family ! happy birthday Gum (avec beaucoup de retard)

  40. Sarah

    P***** ! Hallucinant… Mais comment on peut maltraiter autant les gens ? Est ce que tu va les attaquer aux prud’hommes ? y faut leur faire mordre la poussière ces gens là !

    nnn

    Bon courage dans ta reconversion ! refait toi une santé d’abord… tu mérites de te poser un peu pour prendre du recul et envisager les possibles !

    nnn

    moi j’ai eu besoin, alors que cette période de chômage commencé à durer, à faire appel à un coach. elle m’a dit qu’être émotive était une chance et pas un défaut. avoir des émotions permet d’être quelqu’un d’humain, à l’écoute, qui sait prendre du recul, se remettre en question etc. (tout ce que tes cheffes n’avaient pas). Le problème c’est gérer ses émotions pour ne pas se faire submerger.

    nnn

    Bref c’est une grande force !

    nnn

    des bisous à toute la family ! happy birthday Gum (avec beaucoup de retard)

  41. lilicerise

    Je suis sans voix de lire ça !
    nJ’ai un ami qui a aussi fait un burn out en juillet et il apparait inenvisageable qu’il puisse un jour réintégrer son job. Mais pour autant, il n’est pas traité comme toi tu as pu l’être. Le traitement qu’ils t’ont réservé est tout simplement abject et en plus que la médecine du travail couvre cela …
    nJ’espère que tu trouveras l’énergie de les attaquer aux Prud’hommes et que tu obtiendras un dédomagement pour ce traiment dégradant !
    nJe te souhaite de rébondir et surtout, ais confiance en toi !
    nEt bravo à tes amies d’être là

  42. Aurelyd59

    Finalement, ton article et les commentaires qui suivent nous réconfortent toutes, nous qui avons connu ou connaissons les mêmes chemins destructeurs.
    nLa vérité est que des gens néfastes peuvent faire bien du mal à la faveur de leur position hiérarchique, que les victimes c est nous (leur perversion va jusqu à nous faire douter de nous mêmes) , et enfin et surtout, il est inutile de chercher à rétablir la vérité, essayer de convaincre de notre intégrité professionnelle et notre bonne foi.
    nQue tu trouves pathétique qu’ils te salissent encore, c est déjà l’étape supérieure d’acquise. Bonne route à toi.

  43. sarah M

    Bonjour, je viens de lire les 2 articles et je pense que tu devrais tenter un recours pour licenciement abusif devant les prud’hommes ainsi que pour harcèlement moral.

  44. la mère cane

    Je peux te le dire tu vas te relever et avancer. On ne peut faire que ça nous les femmes. C’est notre quotidien. Il y a des tempêtes et des ouragans qui nous couchent par terre mais on ne tombe jamais plus bas. On se relève.
    n<3

  45. naninani

    Je suis restée bloqué sur ton histoire.
    nJ’ai connu des problèmes similaires dans mon ancienne boite. Même comportement de la part des personnes décisionnaires. Avec quelques collègues nous avons monté un dossier et contacté l’inspection du travail. Il y a eu une enquête mais bien sur le temps que tout cela se fasse le ménage a été fait et nous avons été mis sur le banc de touche car nous avions été les traites. Au final je suis partie de moi même mais avec le sourire car travailler dans ces conditions trop peu pour moi. Courage pour ton nouveau parcours pro ! Le monde est maintenant à toi

  46. bigmama

    je me doutais que ça finirait comme ça quand j’ai vu sur fb que tu parlais de bilan de compétence. bref je n’imagine que trop bien ce que tu as vécu parce que je suis passée par à et que c’est loin d’être fini!!!!
    nc’est une histoire trèèèèèèèèèèès longue;
    nils m’ont mené une vie pas possible, m’ont persécuté, un a même voulu me frapper. ils m’ont traité plus bas que terre des situations inimaginables mon chef qui sort des wc le futal sur les jambes en m’hurlant dessus qu’il n’a plus de pq (je suis assistante juridique hein ;..), une avocat qui m’agresse parce que j’ai soit disant pris sa fourchette pour manger …
    nje cherche encore pourquoi !!!! ils n’avaient rien à me reprocher sur mon travail j’en faisait plus bcp plus je passais des journées entières sans manger pour avancer dans mon travail j’arrivais à 7H30 pour avancer toujours je courrais à longueur de journée pour 1200 € par mois !!!!
    nj’ai pensé à me suicider plus d’une fois en allant au boulot je prenais le train, ou en traversant les boulevards à marcq.
    nla cerise sur le gâteau quand j’ai perdu mon bébé. j’ai pris 15 jours d’arrêt !!! tu te rends compte toi ce que j’ai osé faire !!!! je suis tombée enceinte à nouveau le mois suivant je les ai informé de suite pas pour faire chier mon monde ou me mettre en arrêt mais parce que j’avais peur de le perdre à nouveau. je n’ai jamais eu une félicitation de personne que ce soit mes chefs ou mes collègues !! forcément j’allais être en congé maternité ils allaient devoir prendre le standard à ma place !! enceinte de 3 mois j’ai commencé à perdre du sang pas qu’un peu j’avais un hématome encore… j’ai eu un arrêt de 15 jours pour ça et aussi ma tension à 9. j’ai demandé à mon conjoint de les appeler car j’avais passé la nuit aux urgences et que je ne voulais qu’une chose dormir. mon homme n’est pas un inconnu pour eux sa société s’occupe de l’informatique aux cabinets et il travaille au black pour tous mes boss…. il s’est fait limite insulter et on lui a dit que j’aurai pu au moins prendre la peine de téléphoner moi même parce que j’étais pas à l’article de la mort. tous les jours ils cassaient les pieds de ma soeur (on travaille ensemble) et ainsi de suite. seule solution prendre un congé parental… il arrive à terme en novembre. depuis que j’ai fait mon dernier renouvellement je refais des cauchemars avec eux… je vais devoir démissionner c’est ça le pire ! je ne sais pas comment on va faire il va falloir que je retrouver un boulot tout mais je ne retournerais jamais là bas.

  47. mamandoudouce

    Je suis sans mots à la lecture de la fin de ton récit! Comment peux-on retourner la situation de cette façon??? Ils sont complétement fous dans ton ancienne boite!
    nPeut-être que le licenciement sera la « meilleure » chose qu’il te soit arrivé! Tu as enfin quitté cet univers qui t’était hyper nocif! J’espère que cette triste expérience va te permette de rebondir sereinement et de manière positive! Je te souhaite le meilleur! gros bisous

  48. sofichou

    c’est ignoble ce qu’ils t’ont fait ! ça me dégoûte !
    nJe suis sûre que tu sais ce que tu vaux et garde bien ça en tête, pas question de laisser ces personnes te pourrir pour les années avenir…
    nC’est le moment de faire complétement autre chose 🙂
    nbon courage

  49. Kat de cheapbutchic

    Oh putain je n’en reviens pas … Heureusement que tu as su te mobiliser et rebondir . Bravo pour avoir trouvé cette force .
    nJe travaille aussi dans une grosse boîte (banque) qui s’en fout de piétiner le petit salarié . Je vais demander un 50% a mon retour de congé mat’ et je sais qu’on (n+1 petasse et n+2 vieux gros sexiste) va me mettre des bâtons dans les roues :-/ .

  50. Rod

    Ton cas c’est du pain béni pour les prud’hommes. Remets toi et attaque.
    nTu attaques pour harcèlement.
    nIls s’écraseront et paieront.
    nTu peux te dire que tu veux tourner la page mais sache aussi que si des gens ne font rien ils recommenceront avec quelqu’un d’autre. Tu peux arrêter la procédure quand tu veux. Négocier ou aller jusqu’à la condamnation.
    nMais va-y. Ce sera même cathartique sans doute 🙂

  51. Maman est au musée

    Je viens de lire tes 2 articles et même si je connaissais un peu l’histoire, je suis choquée. Choquée par la façon dont tu as été traitée, choquée de voir le peu d’humanité de tes responsables … C’est honteux que tu ais été traitée de la sorte, surtout dans ton état. Je te souhaite maintenant de retrouver une stabilité dans un nouvel avenir professionnel et surtout le plaisir de retourner travailler dans un boulot qui te plaise. Gros bisous

  52. bouddha wood

    C’est une belle occasion pour toi de réaliser tes rêves !… Cette boîte ne fait pas partie de ceux là et ce depuis plusieurs années… Alors continue d’écrire… Amuse toi… Même si on ne mange plus ensemble le midi… Même si on ne change pas ta roue crevée sur le parking… je pense bien à toi !

  53. Estelle Douyere

    Nous sommes deux,jai vecu la meme chose en aout 2013… 🙁 Lire ton.histoire me prend au tripes!!!

  54. AnarchyInTheFamily

    C’est avec un énorme pincement à l’estomac que j’ai lu ton récit. Je ne commente que très rarement les billets des autres, mais il en est autrement pour celui-ci …
    nJ’ai véçu une situation similaire. J’étais alors enceinte, et rien que parceq u’ils auraient pu porter atteinte à mon bébé en raison du stress causé je serai prête à … xxxx …ça serait prèsque inavouable …
    nJe me suis battue, j’ai gagné, ils cherchent maintenant encore plus à se venger.. le combat continue encore et encore … je crains que l’histoire sera encore longue. Mais mon cas a déjà fait jurisprudence, et rien que pour ça, le combat en vaut la peine … Pour les femmes qui malheureusement elles aussi connaîtront ces injustices immondes. Et puis pour eux, pour leur rappeler qu’ils ne sont pas « Dieu tout puissant », et que non, ils ne sont pas « au dessus des lois » non plus …
    nJe me suis sentie très seule au début, malgré les amis, la famille … ils avaient du mal à comprendre, à trouver les mots…et moi, j’ai toujours autant de mal à en parler, tous ne sont même pas au courant. Pour ceux qui me connaissent, j’ai la tête haute, je ne défaille pas, tous disent « oh non, ils ne la connaissent pas, ils ne vont pas l’avoir ». Si vous saviez au contraire comment je souffre de l’intérieur, mais comment pour mon enfant je dois maîtriser, pour ne pas l’atteindre encore une fois, maintenant qu’il est parmis nous. Ce bébé a le droit d’avoir une maman « bien comme il le faut », bébé, lui, n’a rien demandé. Alors on ravale, on garde tout, et même aux potes et à la famille on tait la douleur, l’humiliation et la peur.
    nIci ça passe mieux d’en parler, le faux anonymat peut-être …
    nJ’étais aussi cet élément moteur comme ils disent (surement pour te motiver à te prostituer d’avantage sur ton écran d’ordinateur), ce « haut potentiel » comme on s’est amusés à me cataloguer… Des années, des heures d’investissement, qui n’auront en rien compté dans la balance. On a inventé, détourné, modifié la réalité, pour se « débarasser » d’un élément surement un peu trop gênant ! Personne n’y a cru, personne n’aurait pu imaginer une telle situation, une telle folie et un tel acharnement !
    nOn m’a foutue dehors, avec mon gros ventre, comme une malpropre, une scélérate pestiférée. Moi non plus je n’ai pas pu revoir la couleur de mes affaires personnelles.
    nEn te lisant, et quelques commentaires aussi, je me rends compte que les méthodes sont les mêmes, qu’il existe partout des êtres humains qui d’humain n’ont plus que la carcasse … tous formatés à la même enseigne, marche ou crève, et si tu sors du rang, ne serais-ce qu’une seconde, peut-être même pour dénoncer une injustice, ou juste pour faire valoir tes droits, alors on va te passer au rouleau compresseur, au broyeur … parceque tu as « hosé », parceque tu as « gêné » … et pour l’exemple, afin de tenir encore plus serrés dans les rangs ces braves petits soldats accrochés aux avantages, si précieux à nos yeux aussi jadis, et si puériles aujourd’hui …
    nMerci pour ton témoignage, qui me fait sentir moins seule. Qui me fait encore plus vomir sur certains, mais qui me donne du courage aussi pour la suite.
    nJe suis estomaquée de lire combien de personnes semblent avoir véçu pareille situation … Ne serait-il pas temps de hurler haut et fort face à ces connards ?
    nMais je suis aussi ravie de lire qu’il y a quelque chose d’autre après, un nouveau départ …
    nLe mien est encore en « stand by », coincé au milieu des méandres judiciares. Car je veux qu’il y ait justice, encore et encore … non pas pour l’argent, mais pour nous, nos droits, notre dignité. Et pour les vaincre eux, ces salauds qui pensent pouvoir faire du haut de leurs manettes la pluie et le beau temps.
    nAlors en attendant ma justice, j’espère continuer à lire tes notes positives, qui certainement raisonneront dans la construction de ma nouvelle symphonie de vie !
    nQuant aux autres, courage, nous ne sommes pas seules !

  55. flo

    Je me suis retrouvée dans certaines de tes phrases avec parfois des larmes qui me sont montées. J’ai 2 enfants et pour les 2 j’ai pris un congés parental à temps partiel, je faisais un peu moins de 80% Quand je revenais de congés maternité la petite vengeance de ma patronne était de me faire travailler tous les samedis. Mes horaires étaient étalés sur toutes la semaine, je commençais certains jours à 15h30….
    nLorsque je suis revenue de mon 2ème congés mat, j’avais envie de tenter le concours d’infirmière. Je suis revenue en avril amis je n’ai rien dit. J’avais besoin d’y réfléchir, car c’est 3 ans d’étude et avec 2 enfants ce n’est pas facile. Les conditions de travail étaient difficiles, je suis préparatrice en pharmacie. Ma patronne avait rencontré quelqu’un qui voulait tout gérer dans la pharmacie(objectifs de vente, sur des médicaments…) Je ne pouvait plus prendre de congés pendant les vacances scolaires…. J’ai fini par être sûre de moi, j’allais passer mon concours, à ce moment là on était en novembre. Fin janvier, je suis allée voir ma patronne pour lui faire part de ma décision, de mes démarches de fongecif…. Je pensais qu’elle serait soulagée car son officine connaissait des difficultés et elle parlait souvent de licenciement. Mais elle était en colère, elle était vulgaires dans ses paroles. Elle ne me disait plus bonjour, j’ai reçu le 1er avertissement travail de ma vie. Avertissement auquel j’ai répondu avec l’aide d’un inspecteur du travail. Un soir, à la fermeture, elle m’a demandé de monter dans son bureau, son conjoint m’attendait. J’y ai passé 1h20: menaces, ultimatum…. j’ai tout entendu. Le lendemain, je ne suis pas allée travailler. J’ai vu mon médecin, l’inspecteur du travail. C’était difficile, Même les somnifères ne me rendaient pas mon sommeil. Plus de patience avec mes filles. L’impression que toutes les portes se ferment car oui ma patronne est en tord mais mon dossier est trop léger, pas assez de preuves… Le médecin du travail m’a ri au nez. heureusement mon père m’ a recommandé un délégué syndicale. J’ai finalement vu un psychiatre qui m’a sorti de tout ça. Il m’a déclaré inapte à mon poste. Le médecin du travail m’a finalement pris au sérieux et a mis en place la procédure d’inaptitude. Ma patronne a donc était obligé de me licencier avec une prime de licenciement. Voilà un an après je m’apprête à rentrer en ifsi.
    nOn vit dans un monde où les salariés n’ont pas beaucoup de recourt
    nbonne continuation à toi

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